- Pourquoi une action accélérée
est-elle nécessaire ?
- Pourquoi la tuberculose et le VIH ?
- Pourquoi la
tuberculose revèle-t-elle des droits de l'homme ?
- Pourquoi l'engagement
politique est-il si crucial ?
- Qu'est-ce qu'ils (elles) ont
dit ?
- Que pouvez-vous
faire pour la Journée mondiale de la Tuberculose ?
- Pourquoi
l'Initiative "Halte à la Tuberculose" va-t-elle faire la diffèrence ?
- World TB Day, 24 March 2001
- Pourquoi une action accélérée
est-elle nécessaire ?
8,4 millions de cas en 1999
On estime à 8,4 millions le nombre de nouveaux cas de tuberculose en
1999, en augmentation depuis les 8 millions de 1997. Cela est du principalement à une
augmentation de l'incidence de 20 % dans les pays africains les plus affectés par
l'épidémie de VIH/SIDA.
- Si les tendances actuelles persistent, il y aura 10,2 millions de nouveau
cas de tuberculose en 2005 et l'Afrique aura plus de cas que n'importe quelle autre
région de l'OMS.
- Le nombre de pays qui appliquent la stratégie DOTS (au moins
partiellement) a augmenté de 9 en 1999, ce qui amène le total à 128 (sur 211).
- Environ un quart (24 %) des nouveaux cas frottis positif ont été
déclarés utilisant la stratégie DOTS en 1999, contre 22 % en 1998 ; ceci est en accord
avec l'augmentation de 120 000 cas chaque année depuis 1994.
- Les pays où le fardeau de la tuberculose est le plus lourd ont obtenu 82
% de taux de guérison pour les patients soignés sous DOTS. Cela signifie que 19 % des
cas estimés ont été guéris.
L'objectif
Si cette tendance se maintient, l'objectif de détecter 70 % de cas
estimés grâce à la stratégie DOTS ne sera pas atteint avant 2013 ; pour atteindre
l'objectif en 2005, les programmes DOTS devront amener collectivement sous traitement au
moins 300 000 cas frottis positif additionnels chaque année.
- Presque tous les progrès dans l'expansion de DOTS, si on en juge par les
notifications de cas frottis positifs, ont été faits dans seulement 5 pays ; 65 % de ces
cas additionnels ont été trouvés dans deux pays, l'Inde et l'Afrique du Sud.
- Les taux de guérison de nouveaux patients frottis positifs sont restés
élevés sous DOTS, et ont dépassé les 80 % dans les plus récentes cohortes (1998).
- En 1999, le Pérou et le Vietnam étaient encore les seuls, parmi les 22
pays entrant dans la catégorie des pays à fardeau tuberculose élevé, qui aient réussi
à atteindre les objectifs de l'OMS : 70 % des cas détectés et 85 % de taux de
guérison. Cependant plusieurs pays sont en passe d'atteindre ces objectifs.
Source : Global Tuberculosis Control, Rapport de l'OMS 2001.
- World TB Day, 24 March 2001
- Pourquoi la tuberculose et le VIH ?
La tuberculose et le VIH : depuis le début de l'épidémie
plus de 20 millions de personnes sont mortes du SIDA.
Fin 2000, 36 millions de personnes dans le monde avaient le VIH/SIDA,
plus du double du chiffre predit par l'oms en 1991.
- Plus de cinq millions de personnes ont été infectées par le VIH dans
la seule année 2000.
- Les pays ayant les plus fortes incidences de VIH ont aussi les plus
fortes incidences d'infection tuberculeuse par 100 000 habitants :
Cambodge : 540
Kenya : 413
Afrique du Sud : 492
Les chiffres d'Amsterdam /ONUSIDA indiquent qu'en 1999, près des
deux-tiers des personnes vivant avec le VIH/SIDA vivaient dans le groupe de 22 pays ayant
le plus lourd fardeau de tuberculose.
- La plupart des pays où l'épidémie VIH croît rapidement, comme le
Brésil, l'Ethiopie, le Nigéria, la Fédération Russe, sont en retard pour le contrôle
de la tuberculose à cause du manque de personnel de santé, d'infrastructure et de
financement.
- Le VIH fait des ravages en Afrique sub-saharienne où le fardeau de la
tuberculose est lourd et les ressources en santé sont rares.
- Bien qu'arrivé plus tardivement, le VIH se propage très rapidement dans
la Fédération de Russie et les pays d'Asie très peuplés.
- La tuberculose est la première manifestation du SIDA dans les pays en
développement dans plus de 50% des cas.
- Le dépistage du VIH dans plusieurs pays en développement a montré que
jusqu'à 70 % des cas de tuberculose à frottis positif sont aussi infectés par le VIH.
- La synergie entre le VIH et la tuberculose signifie que nous pouvons nous
attendre à plusieurs millions de nouveaux cas de tuberculose supplémentaires dans les
années à venir tandis que le VIH continue son ascension dans les pays à forte
prévalence.
- Ces cas supplémentaires n'existeraient pas en l'absence du VIH. De
surcroît le fardeau supplémentaire de cas de tuberculose liés au VIH serait
incomparablement plus petit si un contrôle de la tuberculose avait été établi
auparavant.
Les pays qui ont des programmes tuberculeux performants diminueront le fardeau de cas VIH/tuberculose à venir.
Ainsi, il est vital de mettre en place des programmes de contrôle de la
tuberculose très efficaces dans le monde entier. C'est particulièrement urgent dans les
pays ravagés par le VIH/SIDA.
Sources : 1er Déc 2000, Epidemiological update, ONUSIDA ; Global
Tuberculosis Control, Rapport 2001 OMS
- World TB Day, 24 March 2001
La tuberculose et les droits de l'homme
Si n'importe qui peut attraper la tuberculose, elle se multiplie plus
particulièrement parmi les couches les plus vulnérables de la société : les pauvres,
les victimes de discrimination, les marginaux.
Le manque d'éducation est en corrélation négative avec l'accès aux
soins de santé et négliger le droit à l'éducation pour les enfants peut avoir un effet
profond sur leur santé tant présente que future.
- Une probabilité accrue de s'infecter par la tuberculose et de
développer la maladie est associée avec la malnutrition, la surpopulation de l'habitat,
la mauvaise ventilation, et de mauvaise conditions sanitaires.
- Non seulement la pauvreté prédispose à la tuberculose mais la
tuberculose peut empirer la pauvreté
- Les enfants de foyers déjà marginalisés qui perdent encore des revenus
ou s'endettent à cause de la tuberculose vont vivre une pauvreté encore plus grande
quand les revenus seront amputés et les biens vendus.
- L'accès au traitement de la tuberculose est particulièrement difficile
pour les réfugiés et les ouvriers migrants saisonniers.
- Les personnes qui prennent des drogues sont à la fois marginalisées et
criminalisées. Elles ont besoin de services de soins anti-tuberculeux innovants,
respectant les droits de la personne et la dignité.
(Source : Stop TB Guidelines for Social Mobilization, A Human Rights
Approach to TB",un nouveau document OMS)
La tuberculose et le principe de non-discrimination
Le principe de non-discrimination est fondamental pour la pensée et la
pratique des droits de l'homme.
- Mentionné dans chacun des grands traités sur les Droits de l'Homme, il
est interprété comme interdisant toute discrimination dans l'accès aux soins de santé
et aux déterminants sous-jacents de la santé, ainsi qu'aux moyens et titres pour leur
procuration sur la base de la race, couleur de peau, sexe, langue, religion, opinion
politique ou autre, origine nationale ou sociale, propriété, naissance ou tout autre
statut.
- Comme la lèpre ou le VIH, la tuberculose est une maladie très
stigmatisée.
- La tuberculose est la plus importante cause de mortalité parmi les
jeunes femmes au niveau mondial
- Le stigma associé à la tuberculose peut aussi être plus grand pour les
femmes que pour les hommes. Les conséquences peuvent en être l'ostracisme, l'abandon, le
divorce et les pertes conséquentes de soutien social et économique.
Tout effort pour contrôler la tuberculose doit prendre le VIH en
considération. Les conditions qui augmentent la vulnérabilité à la tuberculos
la pauvreté, le manque d'abris, l'abus de drogues, le stress psychologique, la
malnutrition, un habitat surpeuplé augmentent aussi la vulnérabilité au VIH.
- World TB Day, 24 March 2001
Progrès réalisés depuis la Conférence d'Amsterdam en mars 2000
La Conférence Ministérielle sur la Tuberculose et le Développement
Durable qui s'est tenue à Amsterdam en mars 2000, a rassemblé des Ministres de la
Santé, des Finances et du Développement de plus de 20 pays représentant plus de 80 % du
fardeau mondial de la tuberculose.
Hôte du gouvernement des Pays-Bas, la Conférence a été un
événement historique pour l'Initiative Halte à la Tuberculose. La Conférence a adopté
les objectifs mondiaux : la détection de 70 % des cas estimés de tuberculose frottis
positifs et la guérison de 85 % de ceux-ci, d'ici 2005. Peu de temps après, le sommet du
G8 d'Okinawa a mis la tuberculose sur l'agenda mondial et s'est donné pour objectif de
réduire de moitié le fardeau mondial de la tuberculose d'ici 2010. Dans la continuation,
en novembre 2000, un plan global d'expansion de la stratégie DOTS a été développé au
Caire par les responsables des Programmes Nationaux de Lutte contre la Tuberculose des 20
pays ayant le plus lourd fardeau de tuberculose.
Le développement de la stratégie DOTS met bien en valeur et exige
des systèmes de soin performants.
Qu'est-ce qui a été accompli depuis Amsterdam ?
Une analyse des progrès réalisés dans 22 pays à fort taux de
tuberculose montre que :
- Beaucoup de pays avec une charge tuberculose élevée : le Brésil,
l'Indonésie, le Nigéria, le Pakistan, la Fédération de Russie, représentant près
d'un milliard d'individus, n'ont pas de système performant de contrôle de la
tuberculose, essentiellement à cause d'un manque de ressources et d'investissement en
terme de personnel et de structures de santé.
- La Chine et l'Inde ont placé la tuberculose comme une priorité sur leur
agenda politique, mais étant donné l'ampleur de leur population, de leur territoire et
de leur nombre de cas, beaucoup reste à faire. Au cours de l'année passée, l'Inde a eu
818 000 nouveaux cas estimés de tuberculose frottis positifs et la Chine 636 000. Les
deux pays ont été à même de dépister environ 35 % de ceux-ci. L'Inde rapporte 50 000
cas de guérison et la Chine 175 000.
- Le Pérou, un pays émergeant relativement modeste, a réussi à
contrôler la tuberculose en investissant 5 millions de dollars par an. En assurant un bon
taux de couverture de la stratégie DOTS, le Pérou a été à même, en dix ans, de
réduire le nombre de cas de tuberculose de moitié.
- Le Vietnam est un cas de succès exemplaire, ayant atteint les objectifs
de l'OMS en matière de détection des cas et de traitements réussis, alors qu'il a un
PNB par habitant parmi les plus bas au monde. Le Vietnam s'est épargné l'émergence de 8
millions de cas de tuberculose, sur une période de 15 ans, grâce aux guérisons des cas
contagieux avec à la stratégie DOTS.
Avec la volonté, on peut réussir : La stratégie DOTS est à la
portée de tous, et ça marche !
- World TB Day, 24 March 2001
A propos de la tuberculose et du VIH
"Chez les personnes infectées par le VIH qui développent une
tuberculose active, les taux de virus VIH dans la circulation sanguine augmentent de 5 à
160 fois, selon les chercheurs du National Institute of Allergy and Infectious Diseases
(NIAID) ... Des taux élevés de VIH dans le sang correspondent à un risque accru que la
personne infectée développe le SIDA ou meure," dit Anthony S. Fauci, directeur du
NIAID, qui ajoute : "Nos nouvelles découvertes, qui montrent qu'une tuberculose
active augmente de manière impressionnante les quantités de VIH dans le sang, soulignent
l'importance du diagnostic et du traitement efficace de la tuberculose chez les personnes
infectées par le VIH."
TB Increases HIV Replication in HIV-Infected People, National Institutes of Health,
communiqué de presse, 1 août 1996. http://www.niaid.nih.gov/newsroom/tbhiv.htm
"Dans les pays à haute prévalence du VIH, les programmes VIH/SIDA
et tuberculose devraient travailler ensemble pour soutenir et renforcer la stratégie DOTS
et faire face aux besoins des personnes vivant avec le VIH."
Mukadi Ya Diul, MD, MPH, Family Health International, HIV/AIDS Prevention and Care
Department. http://www.fhi.org/en/aids/impact/iohiv/ioh22/ioh224.html
"Nous sommes effrayés par le développement de tuberculoses
multirésistantes (TBMR), qui atteignent 10 % de tous nos cas de tuberculose dans la
province (du Kwazulu-Natal, en Afrique du Sud). Cela signifie que nous pourrions bien
être en présence de deux épidémies de tuberculose, qui toutes deux sont en passe
d'échapper à tout contrôle à cause du VIH. De plus, ce que nous voyons dans notre
département (de santé au KZN), c'est qu'un certain nombre de membres de nos équipes
sont infectés par le VIH et peuvent se trouver exposés à des TBMR."
Docteur Zweli L. Mkhize, Ministre de la santé, KwaZulu Natal, Afrique du Sud, Interview
dans AIDS-Bells.
http://www.aids-bells.org/Interview_Mkhize.html
A propos de la tuberculose et de la pauvreté
Au retour d'une visite dans une prison russe où elle a rencontré des
prisonniers séropositifs avec des TBMR, le docteur Gro Harlem Brundtland commente :
"La tuberculose et la résistance aux médicaments sont des problèmes mondiaux. La
tuberculose frappe les gens les plus pauvres et les plus faibles parmi nous. Elle
appauvrit ceux qu'elle touche. Les traitements existent, mais la recherche des moyens pour
réduire la vulnérabilité des gens à la maladie est hors de portée d'un Ministère de
la Santé. Une réponse efficace demande des ressources, pour une société informée et
un système de santé performant dans son ensemble."
Déclaration du docteur Gro Harlem Brundtland, Directeur exécutif de l'OMS à la réunion
du Comité Executif, 107e session, lundi 15 janvier 2001.
"Même si on prend l'investissement dans la santé le plus bas au
monde par habitant, soit 2 dollars U.S. par an, et le plus fort taux de tuberculose 100
pour 100 000 habitants par an, on ne demande aux gouvernements que d'investir 5 % du
budget total de la santé pour financer un programme DOTS. Ce n'est pas la cas
aujourd'hui. La dépendance s'accrolct envers les donateurs, et cela ne nous rapproche pas
de la durabilité."
Pr. Donald Enarson, Directeur scientifique, UICTMR.
"Pour la première fois dans l'histoire, la communauté
internationale a la volonté politique, les moyens financiers, et les outils techniques
pour prendre une décision ferme contre les trois maladies qui tuent des millions et
causent des pertes économiques énormes : le VIH/SIDA, la paludisme, et la tuberculose.
Inquiets de la possibilité d'un recul du développement, le G8/G77 a adopté des
objectifs limités dans le temps pour réduire le fardeau de la maladie et de la
mortalité causé par le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose, et s'est engagé à
offrir un soutien politique et financier sans précédent sur ces objectifs."
Massive Effort Forum, Winterthur. http://www.winterthurhealthforum.ch/MassiveEffort.html
- World TB Day, 24 March 2001
Vous êtes une citoyenne ou un citoyen
Appelez-en à vos élus, vos représentants, votre maire et
demandez-leur une déclaration, écrite ou orale, pour la journée de la tuberculose.
- Organisez un événement dans votre communauté pour rappeler aux gens
l'existence de la tuberculose.
- Demandez aux ONG internationales représentées près de chez vous ou aux
représentants de l'OMS d'inviter des orateurs. Au-delà des organisations spécialisées,
beaucoup d'ONG internationales s'occupent de tuberculose, notamment l'AMREF, Save the
Children, Médecins sans Frontières...
- Si vous êtes étudiant ou enseignant, organisez un événement dans
votre école ou votre université.
- En tant que personne vivant avec le VIH, organisez un événement sur les
liens entre tuberculose et VIH.
- Organisez une marche en faveur de l'accès aux soins pour tous.
- Renseignez-vous auprès des syndicats de personnels soignants quelles
ressources font défaut.
Vous êtes journaliste
- Il y a matière à beaucoup de sujets : Où en sont les traitements
antituberculeux, dans votre communauté ou votre pays ? Que disent les malades ? Quels
sont les engagements pris au niveau national et, quand ils existent, comment se
traduisent-ils au niveau des structures de soins ? Y a-t-il suffisamment de personnels
qualifiés pour que la stratégie DOTS soit efficace ?
- Reprendre et publier dans vos journaux les récits et les articles
disponibles sur le site WEB de l'Initiative Halte à la Tuberculose (www.stoptb.org).
- Diffuser les cassettes audio fournies par l'UICTMR/OMS.
- Diffuser la vidéo "TB can be cured" sur votre chaîne télé
locale.
Vous êtes un homme ou une femme politique
- Faites savoir que vous accordez une place prépondérante à la
tuberculose dans votre plate-forme politique.
- Préparez un document d'orientation décrivant votre stratégie pour
améliorer l'accès à des traitements antituberculeux efficaces.
Vous êtes un homme d'affaire, un directeur de société, un chef
d'entreprise
- Financez un programme radio éducatif ou des séries de spots sur la
tuberculose, en langue locale.
- Financez une étude d'ensemble sur la situation locale ou internationale
de la tuberculose.
- Parrainez un événement important sur la tuberculose ou sur tuberculose
et VIH dans votre entreprise, votre société, ou votre ville.
Vous faites partie d'une association liée aux droits de l'homme
ou d'une ONG
- Diffusez le message : "Guérir de la tuberculose est un Droit de
l'Homme."
- Utilisez et faites connaître le document de l'OMS sur Tuberculose et
Droits de l'Homme*, et signalez toute discrimination pour l'accès aux soins avec des
groupes agissant au nom des droits des réfugiés, des prisonniers, d'enfants ou de
femmes, ou des organisations de personnes vivants avec le VIH.
- Discutez ouvertement des besoins pour les soins avec les syndicats du
secteur de la santé.
- Développez la conscience des travailleurs sur la tuberculose et le VIH
par des événements communautaires.
(Source : Stop TB Guidelines for Social Mobilization, A Human Rights
Approach to TB", un nouveau document OMS)
- World TB Day, 24 March 2001
En quoi un partenariat mondial peut-il faire la différence ?
- L'Initiative Halte à la Tuberculose est un mouvement mondial pour
accélérer l'action politique et sociale pour arrêter la propagation de la tuberculose.
Il y a plus de morts dues à la tuberculose aujourd'hui qu'à aucun autre moment dans
l'histoire.
- L'Initiative Halte à la Tuberculose : un partenariat pour une action
mondiale.
- L'Initiative Halte à la Tuberculose travaille avec les organisations
publiques et privées, du niveau mondial au niveau local. Institutions de recherche,
industrie, et donateurs ont chacun un rôle à jouer. Nos partenaires sur le terrain
comprennent des agences internationales, des organisations gouvernementales et non
gouvernementales et la société civile.
Mission
- Assurer que chaque personne atteinte par la tuberculose dispose de toute
l'information nécessaire et ait l'accès au traitement et à la guérison.
- Protéger les populations vulnérables, en particulier les enfants, de la
tuberculose et des tuberculoses multirésistantes, et prévenir les traces sociales et
économiques de la tuberculose.
Objectifs
- Faire prendre en compte la tuberculose comme une question clé des
agendas sociaux, économiques, et des Droits de l'Homme.
- Faire s'exprimer la demande pour des services liés à la tuberculose.
- Assurer l'accès global aux médicaments antituberculeux.
- Accélérer la recherche de nouveaux outils.
Partenaires mondiaux de l'Initiative Halte à la tuberculose
Tuberculosis Education & Research (ASTER) ; American Thoracic
Society (ATS) ; Australian Agency for International Development (Ausaid) ; Bill &
Melinda Gates Foundation ; US Centers for Disease Control (CDC) ; Canadian International
Development Agency (CIDA) ; Department for International Development (DFID) ; Médecins du
Monde ; Eli Lilly & Company ; Family Health International ; Global Health Council ;
International Federation of Pharmaceutical Manufacturers Associations (IFPMA) ;
Fédération Internationale de la Croix Rouge et des Sociétés du Croissant Rouge (IFRC)
; International Paediatric Association (IPA) ; Union Internationale Contre la Tuberculose
et les Maladies Respiratoires (UICTMR) ; Japan Anti-TB Association (JATA) ; Royal
Netherlands Tuberculosis Association (KNCV) ; Management Sciences for Health (MSH) ;
Médecins sans Frontières (MSF) ; National Tuberculosis Center ; NIAID/National Institute
of Health (NIH) ; NO TB Baltic Project ; Norwegian Heart and Lung Association (LHL) ; Open
Society Institute (OSI)/Soros Foundation ; Pan-American Health & Education Foundation
; Partners in Health (PIH)/Harvard Medical School ; Princeton Project 55 Tuberculosis
Initiative (TBI) ; Results International ; RIT Japan ; Rockefeller Foundation ; Royal
College of Nursing (RCN) ; Sequella Foundation ; Joint United Nations Programme on
HIV/AIDS (ONUSIDA) ; United Nations Development Programme (PNUD) ; United Nations
Children's Fund (UNICEF) ; USAID ; Wyeth-Ayerst Global Pharmaceuticals ; Organisation
Mondiale de la Santé (OMS) ; Banque Mondiale. Les vingt pays à niveau élevé de
tuberculose ayant adopté la Déclaration d'Amsterdam pour l'arrêt de la tuberculose :
Bangladesh, Brésil, Cambodge, Chine, République Démocratique du Congo, Ethiopie, Inde,
Indonésie, Kénya, Nigéria, Pakistan, Pérou, Philippines, Fédération Russe, Afrique
du Sud, République Unie of Tanzanie, Thaïlande, Ouganda, Vietnam, Zimbabwé et d'autres
pays à prévalence élevée de tuberculose.
Secretariat de l'Initiative "Halte à la tuberculose" 20,
avenue Appia, CH-1211 Genève 27
Tél. : +(41) 22 791 2385, fax : +(41) 22 791 4199
E-mail : stoptbinfo@who.int Site web : http://www.stoptb.org
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